GRAND PRIX DE BAHREÏN ET DE SKAHIR 2020 – PREVIEW

Le Grand Prix de Turquie a été un week-end sans précédent en Formule 1 dans la mémoire récente. Vous avez maintenant eu un peu de temps pour digérer les événements du vendredi au dimanche – quelle est votre opinion sur la façon dont les événements se sont déroulés et les défis, notamment le manque d’adhérence, que les pilotes ont dû affronter du début à la fin. Avez-vous relevé le défi ou cela vous a-t-il empêcher d’exploiter votre potentiel au maximum ?

« C’était un défi, mais c’était la même chose pour tout le monde. Ce n’était pas quelque chose que nous attendions de la Turquie, mais chacun a fait de son mieux. Je pense que j’aurais préféré le circuit avec le tarmac normal – cela aurait simplement été plus amusant à conduire. Cela a bouleversé l’ordre, du moins en qualifications. »

Le tracé traditionnel du Grand Prix du Circuit International de Bahreïn vous a vu terminer deux fois sur le podium et enregistrer une cinquième place mémorable pour le Haas F1 Team lors de sa deuxième course de Formule 1 en 2016. Dites-nous ce que vous aimez sur ce circuit, en quoi convient-il à votre style ?

« Je pense qu’en général, Bahreïn est un circuit vraiment cool, très bon pour la course. Il a un tarmac assez abrasif, donc la stratégie joue normalement un grand rôle. Il est dominé par les virages à basse vitesse et la traction. Je suppose que si vous avez une bonne voiture en traction et que vous ne détruisez pas trop les pneus arrière, vous êtes normalement assez rapide. »

Le Grand Prix de Sakhir utilisera le tracé de la piste extérieure de 3,5 km plus court et plus rapide que l’originel. Comme il s’agit de la première fois que des voitures de Formule 1 courront sur cette configuration, que pouvons-nous nous attendre à voir en termes de temps au tour, de dépassements, etc… ?

« En toute honnêteté, je ne sais pas à quoi m’attendre. Attendons de voir comment cela se passe. Évidemment, il va y avoir des défis, mais voyons si nous pouvons y faire face mieux que d’autres. »

Nous courrons de nuit deux fois à Bahreïn et à nouveau lors de la finale de la saison à Abu Dhabi. Quand avez-vous couru pour la première fois de nuit et en êtes-vous fan ?

« Je pense que la première fois que j’ai couru de nuit, c’était le Grand Prix de Singapour. La plus grande surprise pour moi a été que la visibilité était très bonne – ce n’était pas un problème. Tout le monde attend avec impatience ces courses. Allons-y et terminons de notre mieux avec Haas. »