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APRIL 30th 2017 – RUSSIA GRAND PRIX

2017/04/30 15:00:00

News

Interview – Avant le Grand Prix de Russie

25 avril 2017
Tu as dit en Australie que la voiture de cette année était brutale à conduire. T’y es-tu habitué après trois courses ?  Oui nous-nous y sommes habitué. Les 1ères courses on se sent un peu rouillés après l’hiver. Mais après trois courses on sait à quoi s’attendre. Certains circuits sont toujours plus difficiles que d’autres, et cela dépend beaucoup de comment les pneus se comportent. A Bahreïn nous avons eu une grosse usure des pneus. Ce qui veut dire un gros manque de grip. Je suis sûr que sur des circuits comme Suzuka, ce sera plus éprouvant physiquement et moins ailleurs, comme à Bahreïn. Les records du tour ont été battus à chaque course cette année, démontrant l’importante hausse de la vitesse des voitures. Comment cela se traduit du côté du pilote ?  Avec les voitures de cette année il faut être beaucoup plus précis, la coordination avec vos yeux, là où se porte votre regard et tout le reste. Il faut être encore plus dedans. Si vous tournez 2 ou 3 dixièmes plus tard que ce que vous devriez, vous avez déjà un mêtre de retard, alors qu’avant c’était peut-être 50 cm. Ça fait une grosse différence au final. On a l’impression qu’il y’a aussi plus de dépassements cette année. Qu’est-ce que ça change pour toi ?  Je pense que les dépassements sont clairement plus compliqués qu’avant, ce qui n’est sans doute pas une mauvaise chose. Il faut être plus créatif du coup. C’est chouette. Quel est ton ressenti sur le fait d’avoir ramené tes premiers points à Bahreïn ? C’est bien d’avoir pu marquer des points là-bas. On les a clairement mérités depuis le début de saison. Le plus encourageant c’est que la voiture est performante sur toutes les courses. Maintenant place à la Russie, qui a été une course compliquée pour nous l’an dernier. On va voir si on a fait des progrès et si la voiture marche bien sur tous les types de circuits. Si oui, alors on pourra marquer des points un peu partout. L’Autodrome de Sochi ressemble un peu à Bahreïn au niveau configuration. Quels enseignements de Bahreïn allez vous pouvoir utiliser pour la Russie ?  Ça va beaucoup dépendre de la température. La piste de Bahreïn est très rude, alors qu’elle est beaucoup plus douce en Russie. On part sur de bonnes bases, donc on va continuer à travailler pour continuer à améliorer la voiture et voir ce qu’on peut faire à Sochi. Quelle est ta partie préférée du circuit de Sochi et pourquoi ?  J’aime bien le virage 3, qui est rapide. Vraiment très rapide. Les courbes s’enchaînent vraiment bien, c’est un circuit très agréable. Le Sochi Autodrom tourne autour du Village Olympique, qui a servi lors des Jeux d’hiver de 2014. Tu suis les JO ? Préfères-tu ceux d’hiver ou d’été et quelle épreuve aimes-tu particulièrement regarder ?  Oui je suis les Jeux. Mon grand-père à participé à deux Olympiades comme skieur. Les JO sont très importants dans ma famille. C’est toujours un plaisir

Interview – Avant le Grand Prix de Bahreïn

14 avril 2017
C’est à Bahreïn que l’écurie Haas a réalisé son meilleur résultat en équipe : ta 5ème place l’an dernier. Peux-tu nous expliquer l’impact de cette course ? Bahreïn ça a été très spécial pour moi l’an dernier. On ne savait pas quoi espérer après l’Australie où on avait eu un peu de chance avec le drapeau rouge. Dès le 1er tour des essais libres je sentais que la voiture était pas mal. En qualifications on a réussi à faire une P9. Ensuite, pendant la course, on a eu une stratégie très agressive. La voiture se comportait bien, j’ai doublé des pilotes et avant même de m’en rendre compte, j’ai franchi la ligne en 5ème position. Ce n’était pas du à la chance ou quoi que ce soit mais à la bonne cadence de la voiture. C’était vraiment une course spéciale. Je me rappelle avoir eu beaucoup de plaisir à conduire la voiture. En 5 courses disputées à Bahreïn, tu as fini 4 fois dans les points, dont 2 podiums en 2012 et 2013. Le tout en partant 7ème et 12ème sur la grille. Y’a t-il quelque chose à Bahreïn qui te rend plus fort ? J’aime le circuit. Sur le papier ce n’est pourtant pas le plus excitant mais c’est très fun d’y conduire. Il y’a de gros freinages et j’aime freiner fort et tard. Cela explique sans doute mes séances de qualifications de 2012 et 2013, où j’aurais pu faire mieux. La voiture se comportait très bien pendant la course, notamment au niveau des pneus. C’est un circuit exigeant pour les pneus mais cela me plait et cela a aussi du aider. J’aime courir à Bahreïn. Avec toutes les nouveautés de cette année. En quoi est-ce une aide d’avoir les mêmes composés de pneus : blanc moyen, jaune tendre et rouge super tendre, sur l’enchaînement Chine et Bahreïn ?  Cela ne veut pas vraiment dire que nous avons les mêmes pneus. Les conditions vont être très différentes. Bahreïn est une piste très agressive avec une température élevée. En Chine c’est l’inverse. Ce sont deux circuits très différents. Si on parvient à bien enchaîner les quatre 1ères courses du calendrier, on peut fonder de bons espoirs sur le reste de la saison. Les pilotes disent qu’avec les pneus plus larges de cette année, la perte d’adhérence est très soudaine. C’est compliqué à négocier, comment cela se passe t-il pour toi ? Trouver le bon équilibre n’est jamais facile. Il faut trouver le réglage qui convient et aussi bien cerner les limites de la voiture. Conduire aux limites c’est ce qu’on demande de faire et c’est ce qu’on aime. Il y’a beaucoup de zones de dégagement à Bahreïn. Est-ce que cela te permet de pousser encore plus les limites de ta voiture et des pneus qu’ailleurs ? C’est certainement plus facile de trouver les bonnes zones de freinage par rapport à Monaco ou Singapour. Tu sais que si tu te rates, tu fais un tout-droit et tu auras une autre chance au prochain tour. Sur les

Interview – Avant le Grand Prix de Chine

4 avril 2017
Malgré la déception du DNF au Grand Prix d’Australie, le week-end de course a semblé plutôt satisfaisant. Comment se comporte la Haas VF-17 à quelques jours du Grand Prix de Chine ? La voiture a été agréable à conduire dès le 1er tour. Nous avons fait quelques réglages et les choses se présentaient bien, donc le week-end a été très positif. Je me suis bien senti tout du long dans la voiture. Les qualifications ont bien sûr été un bon moment avec les nouveaux pneus. C’était assez excitant de ce côté-là. Même avec un réservoir plein la voiture était OK. C’est dommage que nous n’ayons pas fini la course. Mais les choses se présentent bien et on croise les doigts pour qu’elle soit aussi bonne en Chine qu’en Australie. Tu n’as pas été le seul à avoir abandonné en Australie, six autres pilotes ont connu le même sort. La fiabilité est importante et le sera de plus en plus à mesure que la saison avancera, mais serais-tu prêt à perdre de la vitesse et du potentiel pour plus de fiabilité ? C’est toujours super d’avoir une voiture rapide, même si elle n’est pas 100% fiable, plutôt qu’une voiture lente mais fiable. Je n’aurais pas vraiment de plaisir à fini un GP 15ème, mais si je suis en mesure de me battre pour le Top 10 et avoir quelques bons résultats, finalement, avoir un problème en début de saison ce n’est pas bien grave. Nous sommes performants, c’est ce que je veux. En 5 courses à Shanghai, tu as toujours réussi à décrocher les points par 3 fois, à chaque fois en partant dans le Top 10. Cela montre à quel point les qualifications sont importantes. Y a-t-il quelque-chose de spécial à Shanghai pour toi ? Non, Shanghai est un circuit délicat car il est très différent des 1ères étapes de la saison. Les pneus avant sont mis à rude épreuve et il n’est pas impossible de dépasser. En général, si la voiture est bonne en qualifications, la course doit bien se passer. Sinon, tu vas devoir lutter pendant la course. Si tu te qualifies dans le Top 10, tu dois finir dans le Top 10. Sinon c’est plus compliqué. On a beaucoup parlé des départs avec l’ouverture de la saison en Australie, notamment du nouveau système d’embrayage sans assistance. Comment ça se passe ? Ce n’est pas facile. Les départs sont vraiment compliqués. Beaucoup de paramètres entrent en jeu. C’est compliqué de savoir exactement quoi faire. Nous ne sommes pas encore les meilleurs mais nous allons continuer à travailler dessus. Les départs cette saison vont être compliqués. J’ai été surpris qu’il n’y ait pas eu de gros souci au départ à Melbourne. Mais cela risque de se produire. Les départs ont toujours été importants, mais le sont-ils encore plus cette année avec les avancées aérodynamiques qui les ont rendus si rapides mais aussi très piégeux avec les turbulences créées ? Sur certaines courses de la saison, les qualifications et les

Mon casque 2017

7 février 2017
Je suis très heureux de vous présenter mon le design de mon casque pour la saison 2017 ! Bleu-Blanc-Rouge, je serai fier de porter à nouveau les couleurs de mon pays. Je n’oublie pas Jules Bianchi dont le #JB17 sera inscrit sur les deux côtés de mon casque.

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