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Prochain Grand Prix

26 NOVEMBRE 2017 – GRAND PRIX D’ABU DHABI

2017/11/26 17:00:00

News

Interview – Avant le Grand Prix du Brésil

8 novembre 2017
Tu as vécu un week-end difficile au Grand Prix du Mexique. Sais-tu ce qui a posé problème et est-ce spécifique à l’Autodrome Hermanos Rodriguez ? Bon, nous avons eu des difficultés sur les deux voitures en qualifications. On n’avait pas de rythme. C’était mieux en course, mais malheureusement, ma voiture a été endommagée suite à mon contact avec Fernando Alonso. Cela nous a posé beaucoup de problèmes. J’ai perdu beaucoup d’appuis aérodynamiques au niveau du fond plat. J’espère qu’au Brésil ce sera moins difficile. L’an dernier on avait été performants là bas. Le circuit mexicain est très spécial, à cause de l’altitude notamment. Quand tu as un week-end compliqué, comment fais-tu pour rebondir et te concentrer sur la course suivante ?  Je pense qu’avoir une famille est une grande aide de ce côté là. Je rentre à la maison et je joue avec les enfants. Il te font tout oublier. Ma famille me donne un vrai coup de boost. Après on apprend toujours d’un Grand Prix compliqué. Il ne reste que deux Grand Prix avant la fin de saison. Le milieu de tableau est plus disputé que jamais, notamment entre Haas F1, Renault et Toro Rosso. Comment vis-tu cette « bataille » ?  Je pense que les Renault sont les plus rapides parmi ces équipes. Ils ont vraiment une bonne voiture. Ils ont eu quelques difficultés en course, ce qui nous a permis de rester dans leur sillage. Je pense que nous pouvons dépasser Toro Rosso. Ils ne sont pas plus performants que nous, et ils ont moins d’expérience. Nous allons tout faire pour finir le plus haut possible, c’est très important pour l’équipe. Le Grand Prix du Brésil arrive bientôt. Nous avons tous en tête l’héritage laissé par Ayrton Senna. Laquelle de ses courses t’as le plus marqué ? Le Brésil est toujours une course spéciale à cause d’Ayrton Senna. C’était l’un des plus grands noms de la F1. Il y’a beaucoup d’histoire à Interlagos. Le jour de la course il y’a énormément d’ambiance et de soutien des fans. Je me rappelle d’Ayrton gagnant ici en 1991. Il ne pouvait même pas soulever le trophée tellement il était fatigué et avait mal au bras après la course ! Le circuit d’Interlagos a été regoudronné en 2014. A quel point cela a modifié la piste ? C’est une bonne chose car la piste était très bosselée. Malheureusement, certaines courbes ont été modifiées, ce qui est dommage. Globalement c’est un circuit que j’aime vraiment. C’est intéressant de voir comment cela va se passer avec les grosses pluies que l’on peut avoir au Brésil. Interlagos est un circuit très physique, avec parfois de grosses chaleurs qui influent sur les performances de la voiture et le pilote. Comment l’appréhendes-tu ?  C’est une course assez difficile avec assez peu de possibilités de souffler, même dans les lignes droites. C’est en altitude également, 800 mètres environ. Les conditions climatiques peuvent être compliquées. Il peut faire très chaud et humide. C’est un challenge intense, mais c’est ça qu’on veut au final !

Interview – Avant le Grand Prix du Méxique

27 octobre 2017
A quel point l’altitude de Mexico a de l’incidence sur une Formule 1 ?  Cela pose problème pour le refroidissement des freins à cause de la densité de l’air. Il y’a aussi très peu d’appui aérodynamique à cause de l’altitude. Est-ce que l’altitude de Mexico affecte les pilotes physiquement ? Cela s’est bien passé les années précédentes, mais avec les nouvelles voitures ce sera peut-être plus dur. L’Autodrome Hermanos Rodriguez manquait beaucoup de grip en 2015, ainsi que l’an dernier. Qu’avez-vous fait pour compenser l’absence d’adhérence ? Il va falloir trouver le bon réglage et la meilleure façon d’avoir des pneus les plus performants possibles. Ce qui est toujours un challenge. Avec les meilleurs appuis aérodynamiques offerts par les nouvelles voitures, l’adhérence va t-elle être un facteur moins important sur le Grand Prix de cette année ? Non, je pense que ce sera pareil, mais c’est le point où il faut être performant. Plus votre voiture a du grip, le mieux c’est. Je pense qu’il y’aura toujours un gros déficit d’adhérence par rapport aux autres circuits. 17 Grand Prix ont été courus cette saison, avez-vous trouvé des solutions pour trouver les bons réglages au niveau des pneumatiques.  Je pense que c’est toujours notre talon d’Achille. On a toujours du mal a faire fonctionner le pneus correctement. Cela vient avec le temps et l’expérience. On s’améliore. On travaille tous dur pour trouver les bonnes réponses à nos questions. Après 22 ans d’absence, la F1 est revenue au Méxique en 2015. Tu y étais, comment as-tu ressenti l’ambiance ? L’atmosphère était géniale. Pendant la parade des pilotes, je pense que je n’ai jamais vu une aussi grosse foule sur la dernière partie du circuit (le stade). C’était énorme, avec beaucoup de fans. Le stade est ce qui rend l’Autodrome Hermanos Rodriguez aussi particulier. Ça fait quoi de piloter dans un lieu aussi impressionnant ?  Malheureusement on ne voit pas les fans pendant la course. Mais après le dernier tour, quand le drapeau à damiers est passé, on peut voir tout le monde. C’est dingue d’assister au podium à cet endroit. Quelle est ta partie préférée de l’Autodrome Hermanos Rodriguez ? J’aime les trois premiers virages, ils sont très chouettes. Décris-nous un tour du circuit de Mexico. On commence par une longue ligne droite vers le virage 1 avec un gros freinage.  C’est un virage à 90 degrés suivi d’une petite chicane. Il faut bien ressortir car il y’a une nouvelle ligne droite ensuite. Ensuite vient un nouveau virage à 90 degrés à gauche, puis un autre à droite. C’est suivi par un double droite très bizarre. C’est difficile de trouver la bonne trajectoire ici. Vous arrivez ensuite sur la section du milieu qui alterne virages à moyenne et haute vitesse. Ensuite il y’a l’entrée dans le stade, avec un gros freinage, très piégeux avec le mur en face. Vient une épingle à cheveux très lente, aussi lente qu’à Monaco. On termine par un double virage à droite où l’adhérence est très importante qui débouche sur

Interview – Avant le Grand Prix des Etats-Unis

18 octobre 2017
Les Grand Prix asiatiques n’ont pas été évidents pour l’écurie et toi, avec deux crashs. Tu as malgré tout réussi à marquer des points lors de 2 des 3 courses et ainsi aider Haas F1 à reprendre la 7ème place au classement des constructeurs. Comment as-tu vécu ces moments avec l’équipe ? Nous avons fait trois bonnes courses en Asie. Il y’a eu des hauts et des bas mais nous avons appris beaucoup, surtout après Sepang. C’est génial d’avoir tous les deux terminé dans les points à Suzuka. Au Japon nous avons trouvé un bon réglage sur les pneus et ça c’est positif. Quelle est l’importance de ces bons résultats au Japon à l’approche du Grand Prix des USA, une course spéciale pour l’écurie Haas ? C’est important pour le classement des constructeurs car le combat est rude. Austin est toujours une course spéciale pour nous. Nous y allons pour la 2ème fois, c’est un rendez-vous à part. Haas F1 a toujours fait de bonnes performances à Suzuka : deux voitures en Q3 et deux voitures dans les points. As-tu une explication ? C’est un ensemble de facteurs. Déjà, c’est un vrai circuit de pilotes, où vous pouvez essayer de faire la différence. L’an dernier nous avons trouvé une bonne configuration et nous avons essayé de la reproduire cette année. Globalement, je pense que les circuits rapides nous conviennent mieux que les circuits plus lents. Te sens-tu en mesure de faire un gros finish à Austin comme tu l’as fait au Japon ? La vérité d’une course n’est jamais celle de la suivante. Ce fut un super résultat pour nous, qui nous a tous rendus très fiers. A Austin, il faudra se concentrer sur notre travail. Il faut trouver les bons réglages, et travailler comme nous savons le faire. Il faut travailler dur pour réussir de bonnes choses. Qu’est-ce que cela représente de faire partie de la team Haas F1 de Gene Haas et qu’est-ce qui la rend différente des autres écuries ? Je pense que chaque équipe est différente, mais nous avons Gene qui est absolument amoureux de course automobile. C’est un super propriétaire d’écurie, il est très impliqué. Il essaie de comprendre tout le monde et de tirer le meilleur de chacun. C’est super de travailler avec lui et l’ensemble de l’équipe. Haas F1 a accompli beaucoup de bonnes choses depuis le début de la saison. Peux-tu nous parler de comment l’écurie à évolué ? L’équipe est maintenant beaucoup plus expérimentée et plus forte. Nous pouvons améliorer de nombreuses choses encore, mais l’équipe est meilleure sur tous les aspects. Nous avons une meilleur stratégie, une meilleure ingénierie, une meilleure mécanique… Tout est mieux organisé. Nous savons que nous pouvons encore nous améliorer et où, contrairement à d’autres équipes qui sont déjà à leur maximum. Cela montre qu’il peut y avoir un futur brillant. Tu cours pour une écurie américaine au Grand Prix des Etats Unis. Est-ce que cela représente quelque-chose de spécial quand tu es sur le Circuit of the Americas (COTA) ? Oui

Interview – Avant le Grand Prix du Japon

5 octobre 2017
On dit que Suzuka est ton circuit préféré. Pourquoi cela ? C’est toujours compliqué d’expliquer pourquoi. C’est un ensemble de choses, les virages, le fait que ce soit un circuit très rapide… Il y’a une part de danger aussi, avec le gravier et les portions étroites. Il n’y a pas qu’une seule raison… Parfois vous ne savez pas pourquoi vous aimez quelque-chose. Vous l’aimez, c’est tout. Tu as mené pendant 26 tours lors du Grand Prix du Japon 2013 avant de finir 3ème. C’est le Grand Prix où tu as été le plus longtemps en tête dans ta carrière. Raconte-nous cette course particulière.  J’étais 4ème sur la grille et j’ai fait un très bon départ. J’ai pris la tête dès le 1er virage. Ensuite les Red Bull ont suivi leur stratégie. Ils avaient une voiture sur une stratégie à deux arrêts, et l’autre à trois. Nous avons mené 26 tours, mais ils ont fini par nous doubler. C’était génial malgré tout. Je me rappelle me dire à moi-même « ne sors surtout pas de la piste ! » alors que le monde entier me regardait. C’était une super sensation de mener ainsi. J’ai adoré ça. Les appuis aérodynamiques sont un aspect primordial à Suzuka. Si vous en avez trop vous êtes trop lent dans les lignes droites et si vous n’en avez pas assez, c’est délicat d’attaquer à fond dans les virages. Comment trouver le bon équilibre ?  Suzuka est de ces circuits où vous avez besoin de beaucoup d’appuis et d’une bonne voiture dans les virages très rapides. Ce n’est pas une piste facile pour mettre au point la voiture, mais c’est génial d’y piloter. Peut-on dire que Suzuka est un circuit pour les « pilotes » ? Complètement. Est-ce que les qualités du pilote font d’avantage la différence à Suzuka que sur d’autres circuits ?  Pas vraiment malheureusement. C’est surtout une histoire de trouver le bon équilibre avec la voiture. De la performance de ta voiture dépend la tienne. C’est plus ou moins pareil partout. Où sont les possibilités de dépassement à Suzuka ? Clairement dans le 1er virage avec le DRS. Il y’a aussi un gros freinage à la chicane avant le dernier virage. L’épingle du milieu du circuit aussi. Quel est ton secteur favori à Suzuka ?  C’est compliqué d’en choisir juste un. Je dirais le secteur 1. Décris-nous un tour à Suzuka.  Les virages 1 et 2 sont très rapides. Ce sont des longs virages avec des sorties assez délicates. Il faut avoir une trajectoire parfaite sur tout le secteur 1 du circuit, qui se finit par des virages piégeux que sont le 7 et le 8. Ensuite vous avez un double droit, très rapide, avec une sortie assez délicate. Puis vous passez sous le pont pour arriver sur un gros freinage avant l’épingle à cheveux. La motricité est importante sur la série de virages suivants, dont la configuration est similaire au secteur 1. Puis vous arrivez sur le secteur 2 et une longue ligne droite que vous prenez à

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