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Interview – Avant le GP de Singapour

12 septembre 2017
Les deux derniers Grand Prix ont eu lieu sur des circuits très rapides. Ca c’est très bien passé pour toi en Belgique, et un peu moins bien en Italie. Que s’est-il passé sur ces deux courses ? A Monza cela se joue d’avantage sur l’aspiration et l’efficacité avec peu d’appuis aérodynamiques. A Spa, il y’a plus de virages qui conviennent au potentiel de la voiture. Sinon oui, ça a été un peu plus compliqué en Italie. Le rythme était bon le vendredi mais le Grand Prix a été un peu plus délicat. Place maintenant à un circuit en ville où les appuis aérodynamiques ont beaucoup plus d’importance. Est-ce que le circuit de Singapour convient bien à la Haas VF-17 ?  Je pense que oui. A chaque fois que nous courrons avec le maximum d’appuis, la voiture fonctionne mieux. La clé pour nous à Singapour ça va être les pneus. Si tout fonctionne bien, on sera bien placés. Singapour est l’une des trois courses nocturnes de la saison. Est-ce que tu aimes courir la nuit ? J’aime le Grand Prix de Singapour. J’aime courir la nuit. C’est assez amusant. Cela donne de belles images. Cela rend ce rendez-vous différent des autres événement au calendrier. J’ai hâte d’y être et de voir ce qu’on va pouvoir y faire. Est-ce que les sensations de vitesse sont décuplées du fait que le Grand Prix se déroule la nuit ? En fait c’est même plus facile de nuit car la lumière ne change jamais. Le luminosité est toujours la même. C’est top de conduire dans ces conditions. Peux-tu nous décrire l’atmosphère particulière d’une course nocturne ?  C’est plutôt cool. Tout le monde aime ça, surtout les VIP qui peuvent aller faire la fête après la course. C’est spécial, assurément. C’est une course que tout le monde attend. C’est une piste piégeuse aussi, il fait très chaud et humide. Beaucoup de facteurs qui rendent ce Grand Prix excitant. Le tracé de Singapour vous oblige à conduire très très près des rails de sécurité. Quel est la marge d’erreur ici ? La marge d’erreur est très mince. Il faut retenir sa respiration et espérer que tout aille bien, surtout quand vous attaquez en qualifications. Il y’a 23 virages sur le Marina Bay circuit, qui est le plus sinueux de la saison. Lesquels sont les plus délicats ? Franchement ils le sont tous. C’est compliqué d’en citer un seul. Entre les nombreuses bosses et la chaleur, est-ce que c’est une course particulièrement exigeante physiquement ? Elle peut être très physique en effet. Nous ne voyons pas le soleil de la semaine, ce qui nous enlève un peu d’énergie aussi. C’est également très humide et chaud, et puis la course est très longue. C’est donc très, très exigeant. Lors du Grand Prix 2013 j’ai perdu 4 kilos d’eau ! C’est également très fatiguant mentalement. Clairement c’est la course où il faut être le plus affûté physiquement de toute la saison. Alors qu’il est très éprouvant mentalement et physiquement, les pilotes adorent le Grand

Debrief du Grand Prix d’Italie

5 septembre 2017
Il y a eu le contact au départ, après la course était fortement endommagée. De toute façon, en partant dernier, on savait que ça allait être compliqué. Je crois que le rythme n’était pas mauvais, on a essayé plusieurs choses sur la voiture. On a regardé comment ça se comportait en super soft, c’est un pneu avec lequel on a un peu plus de mal. Mais à partir du moment où on s’est arrêté pour changer l’aileron, c’était mort. Je pense qu’on va pouvoir garder un bon rythme, on n’était pas mal ce week-end, c’est juste dommage d’avoir eu cet incident hier. Ça ira mieux à la prochaine course.

Interview – Avant le Grand Prix d’Italie

31 août 2017
Comment se passe le partenariat avec Ferrari et comment évolue t-il ?  La relation avec Ferrari est très bonne. Nous leur devons beaucoup, notamment de pouvoir aligner nos voitures en Grand Prix grâce à leurs moteurs, boites de vitesse et suspensions. Cela représente beaucoup pour nous, surtout quand nous sommes en Italie, où une part des fans nous soutiendra aussi. Ce qui est génial. Quelle est l’importance de Dallara et Ferrari dans le fait que Haas F1 soit compétitive non seulement la 1ère mais aussi lors de sa 2ème année ?  C’est fondamental d’avoir Ferrari et Dallara derrière nous. Sans eux cela aurait été difficile d’être sur une grille de départ dès la 1ère année en F1 et d’être compétitifs. Il y’a beaucoup d’Italie dans notre ADN ! Monza est le circuit le plus rapide de la saison. Qu’attends-tu de ce Grand Prix, notamment avec les voitures nouvelle génération ?  Je pense que ça va être chouette. Ce sera certainement un des circuits où nous n’améliorerons pas tant que ça nos temps au tour par rapport à avant. Cela devrait être fun en tous cas, avec les longues lignes droites, le virage Lesmo et la chicane Ascari, qui sont très amusants. Avec son temps de 1:19.525, Juan Pablo Montoya a réalisé en 2004 à Monza ce qui est considéré comme le tour le plus rapide de l’histoire de la F1, avec une vitesse moyenne de 262,242 km/h. Est-ce que ce temps peut-il être battu cette année à Monza avec les nouvelles voitures ?  Ça serait génial. Nous aimons aller vite. On va voir si c’est possible. Où sont les possibilités de dépassement à Monza ?  Ce qui est bien à Monza c’est qu’il y’a beaucoup d’endroits où on peut dépasser. Il y’a le 1er virage, le 3, le 8 et la Parabolique. En fait c’est possible quasiment à chaque freinage. Est-ce que Monza est un peu comme une course où tout se joue à l’aspiration étant donné la spécificité des dépassements ? Je pense que les qualifications seront fondamentales. La course est toujours amusante, avec l’aspiration et le dépassements. Nous allons voir ce que nous allons pouvoir faire là-bas. Monza est un circuit très riche en histoire et le lieu où les fans de Formule 1 sont les plus passionnés. Peux-tu décrire l’atmosphère qui y règne ?  L’atmosphère est dingue à Monza. Les Tifosis sont géniaux. Le circuit est au milieu d’un parc, ça ne ressemble à rien d’autre. Il y’a tellement de monde qui vient assister à la course, soutenir les pilotes et, bien sur, supporter Ferrari… C’est électrique, j’adore ça. As-tu déjà eu l’occasion de marcher sur les anciennes portions de Monza, notamment l’ovale ? Si oui, t’es-tu déjà dit à quel point c’était dingue que des voitures courent sur ces virages relevés roues contre roues dans les années 50-60 ? C’était dingue ! On peut à peine se tenir debout quand on est en haut de l’ovale. C’était vraiment une époque différente, avec beaucoup moins de mesures

Interview – Avant le Grand Prix de Belgique

22 août 2017
La Belgique est le lieu du quartier général de Haas Automation en Europe. Tu as pu rencontrer beaucoup de clients de l’écurie là-bas. Comment perçoivent-ils l’équipe et l’engagement de Gene Haas en Formule 1 ? A chaque fois que nous faisons ce genre d’opération avec Haas Automation c’est très bien organisé et les invités nous offrent un très bon accueil. C’est vraiment chouette de représenter cette grande firme en F1. C’est un grand nom dans le sport automobile et dans l’industrie. Quand nous rencontrons les clients, spécialement quand Gene Haas est là, ils sont toujours très heureux. On se sent comme dans une grande famille, c’est super d’en faire partie. On dit que Spa est un circuit pour les « vrais » pilotes. Pourquoi ? C’est juste un super circuit. Il y’a des virages très très rapides et une grande variété de courbes. Y piloter procure de grandes sensations. Comment appréhendes-tu cette grande variété de courbes à Spa ? Dois-tu faire des sacrifices dans certaines sections pour être plus rapide d’en d’autres ? Il y’a différentes approches possibles à Spa. Soit vous êtes très rapide dans les secteurs 1 et 3, soit vous l’êtes dans le 2, où les virages sont plus serrés. Les deux stratégies fonctionnent, tout dépend de comment vous envisagez la course. Peux-tu nous décrire les sensations ressenties quand tu franchis le mythique virage de l’Eau Rouge et le Raidillon ? Peux-on passer à fond ? Le 1er tour où vous y passez à fond, c’est terrible, on se sent comme dans un grand huit ! Vous-vous dites, « est-ce que je vais devoir faire ça toute la course ? ». Mais une fois que vous l’avez passé, tout se passe bien et vous profitez juste des sensations. Tu as réalisé ton dernier podium lors du Grand Prix de Belgique 2015. Tu es parti 9ème et tu as remonté tous tes concurrents jusqu’à la P3, pour finir derrière les Mercedes de Hamilton et Rosberg. Comment as-tu fait ? On avait une bonne voiture cette année-là en Belgique. Je m’étais qualifié 4ème mais j’ai dû partir 9ème à cause d’une pénalité. On a aussi eu une bonne stratégie et nous avons bien géré le safety car. Honnêtement, c’était un de ces week-ends où tout fonctionne parfaitement. Avant ce fameux Grand Prix en 2015, ton dernier podium datait de 2013 aux Etats-Unis. Qu’est-ce que cela fait de retrouver le Top 3, surtout après une saison 2014 compliquée ? C’était génial pour toute l’équipe et bien sûr pour moi-même. On a eu un super week-end. Je pense que c’était similaire à la sensation de récolter les 1ers points de l’histoire de Haas. Est-ce qu’une course comme celle de Spa 2015, après une saison 2014 difficile, te rappelles que c’est possible de faire des podiums à force de travail et de détermination ? Si j’arrivais sur un Grand Prix sans penser que je suis le meilleur, ou que je peux gagner la course, je ferais mieux de rester à la maison avec mes enfants. Je veux toujours être sur le podium. Je veux toujours essayer de gagner
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