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Prochain Grand Prix

26 AOÛT 2018 – GRAND PRIX BELGIQUE

2018/08/26 14:10:00

News

Hongrie GP 2018 – Réaction

6 août 2018
« C’est vraiment bien d’être tous les deux dans le top dix. La course était frustrante. On doit mieux comprendre l’exploitation des pneus dans ces circonstances. J’ai passé cinquante tours derrière (Carlos) Sainz tout en étant de cinq dixièmes à une seconde plus rapide au tour que lui. Dès que l’on se rapproche de la voiture devant, il n’y a plus rien à faire. C’était un peu dommage, mais on a vraiment fait du boulot solide dans l’ensemble. On a pris l’avantage sur (Nico) Hülkenberg et (Brendon) Hartley en démontrant un rythme incroyable. Globalement, je pense que l’on avait un excellent rythme, donc c’est une bonne chose de mettre les deux monoplaces dans les points. Nous avons connu un excellent week-end, même si notre rythme de course valait mieux que la dixième place. »

Hongrie GP 2018 – Interview

25 juillet 2018
Qu’attends-tu de la Hongrie ? Ce circuit plus tortueux posera-t-il plus de défis pour Haas ? Ce n’est pas un Grand Prix facile. C’est un petit circuit très sinueux qui s’apparente à un grand huit. On verra ce que l’on pourra y faire, mais j’aime ce rendez-vous. C’est toujours un plaisir d’aller à Budapest, mais c’est un véritable défi. En six départs en F1 au Hungaroring, tu es entré trois fois dans le top dix et tu as atteint la troisième place dès ta première course en 2012. Pourquoi une telle réussite ? C’est difficile à expliquer, mais j’ai toujours eu de bonnes sensations en Hongrie. J’apprécie ce tracé. C’était très bosselé, mais ils ont resurfacé la piste il y a deux ans. Le rythme est assez lent et le comportement de la monoplace très important, mais j’ai eu la chance d’avoir des voitures qui y étaient performantes au fil des années. Au Hungaroring, il y a peu de répit au volant et les vitesses moins élevées font que peu d’air circule dans le cockpit. À quel point le Grand Prix de Hongrie est-il physiquement exigeant ? Il peut faire très chaud à Budapest. Ce n’est pas une course facile, mais les virages rapides ne sont pas très nombreux. Mieux vaut donc rester concentré et attentif tout au long de la course. Est-il difficile de dépasser au Hungaroring et où se trouvent les meilleures opportunités ? C’est très compliqué au Hungaroring. En 2013, j’y ai réalisé l’un des meilleurs dépassements de ma vie en doublant Felipe Massa à l’extérieur du quatrième virage. J’ai été pénalisé par un passage obligatoire dans la voie des stands comme j’avais mis les quatre roues en dehors de la piste, mais cela m’importait peu. C’était l’un de mes plus beaux dépassements. Gardes-tu des souvenirs forts de votre carrière en formules de promotion au Hungaroring ? J’ai réalisé de belles courses au Hungaroring. En 2008, j’y ai signé ma première pole position en GP2 avant d’y connaître de bonnes courses. Et je me suis aussi qualifié en première ligne du Grand Prix de Hongrie 2012 !

Allemagne GP 2018 – Réaction

23 juillet 2018
« C’était très amusant avec cette fin de course. Évidemment, on n’a pas fait le bon choix en chaussant les intermédiaires puisque la piste séchait vraiment vite. C’était un pari, mais on est repassés en slicks et je me suis beaucoup amusé dans les derniers tours. Je donnais absolument tout en jouant avec les limites. Je pense que l’on aurait été ravi de finir aux positions que l’on occupait avant l’arrivée de la pluie, mais les averses ont tout changé. L’équipe méritait une belle prestation de ma part et j’y ai vraiment pris du plaisir. »

Allemagne GP 2018 – Interview

19 juillet 2018
 Haas F1 Team est désormais cinquième place du Championnat Constructeurs. Que peut-on espérer en cette seconde moitié de saison ? On peut encore progresser. Si l’on regarde le classement, je n’ai pas beaucoup de points actuellement, mais on va travailler toujours plus fort pour être sûrs de ne plus rencontrer de soucis. Je pense que l’on peut viser la quatrième position. Tu as couru à Hockenheim et au Nürburgring. As-tu une préférence pour l’un des deux ? Honnêtement, j’apprécie les deux et j’y ai de bons souvenirs sur l’un comme sur l’autre. Je préfère probablement le tracé du Nürburgring, mais j’ai été sacré Champion d’Europe F3 à Hockenheim en 2007, donc je l’aime naturellement. Le circuit d’Hockenheim a-t-il évolué depuis tes années en formule de promotions ? T’évoque-t-il des souvenirs au moment de le retrouver en F1 ? En fait, il n’a pas du tout changé depuis l’époque. C’est toujours génial de revenir là où l’on a de bons souvenirs puisque j’y ai gagné en F3 et en Formule Renault 1.6. En GP2 Series, j’y avais aussi remporté une course avant qu’une pénalité ne me rétrograde au deuxième rang. Chaque année est différente, peu importe ce qu’il s’est passé auparavant. L’essentiel est que cela compte maintenant ! Quelle est ton enchaînement favori à Hockenheim ? L’entrée du Stadium est clairement ma portion préférée ici. C’est incroyable. On sort de courbes très rapides avant d’attaquer une section de piste très étroite. C’est amusant ! Peux-tu nous décrire un tour à Hockenheim ? Après la ligne de départ, le premier virage est le plus excitant. C’est un droite très rapide où l’on décélère à peine normalement,  juste assez pour descendre un seul rapport avant d’entamer la ligne droite. Le freinage du deuxième virage est piégeux et la réaccélération l’est tout autant. On va de droite à gauche avant d’avaler la plus longue ligne droite. On veut vraiment sauter sur l’accélérateur le plus tôt possible pour bien la négocier. Il y a ensuite un gros freinage sur l’épingle. On revient vers le virage Mercedes via un droite à plein régime avant de freiner pour un gauche de 110°. Une fois de plus, il faut bien jauger la réaccélération comme l’on tourne dans la foulée. La suite est à fond. On entre dans le Stadium. On freine légèrement avant le droite très rapide. La Sachskurve est une épingle sur la gauche avec un dévers assez prononcé, mais il reste assez ouvert avec différentes trajectoires. Enfin, les derniers virages sont assez célèbres. On essaie d’amener autant de vitesse que possible dans le premier et d’être le plus véloce dans le deuxième pour réaliser un bon temps.

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