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Prochain Grand Prix

29 AVRIL 2018 – GRAND PRIX AZERBAÏDJAN

2018/04/29 13:10:00

News

GP Chine 2018 – Réaction

16 avril 2018
« On avait une stratégie osée en partant avec des ultratendres pour chausser des médiums. Malheureusement, je suis poursuivi par la malchance. J’étais sur mon relais le plus long lorsque la voiture de sécurité est intervenue et je savais que l’on n’allait plus s’arrêter. La relance s’annonçait très difficile et cela a été le cas. J’ai essayé de garder la onzième place aussi longtemps que possible, mais les deux Force India ont fini par me dépasser. On a effectué un second arrêt pour remettre des ultratendres sur les dix derniers tours. C’était encourageant, la dégradation était très faible et la voiture vraiment bonne. Hélas, je savais que c’était mort dès la voiture de sécurité. »

GP Chine 2018 – Interview

13 avril 2018
En six participations au Grand Prix de Chine sur le circuit de Shanghai, tu as terminé trois fois dans les points. S’agit-il d’un circuit qui te convient particulièrement bien ? Pas vraiment, Shanghai est un tracé compliqué car il est très différent des autres circuits du début de saison. Pour aller vite, il faut que la voiture fonctionne bien avec les pneus avant. Si ce n’est pas le cas, cela devient vraiment délicat. Ce n’est pas impossible de dépasser ici. Avec l’aide du DRS, la longue ligne droite de retour offre des opportunités. Si la voiture est bonne en qualifications, la course s’annonce généralement bien. Sinon, on sait que l’on risque de galérer. En se qualifiant dans le top 10, on doit terminer dans les points. Si on est au-delà, cela devient évidemment plus dur. Si nous avons de bonnes voitures à Shanghai, je pense que nous serons en mesure de marquer.  Peux-tu nous dire quelle est ta portion préférée du Circuit International de Shanghai? J’aime l’enchaînement très rapide entre les virages 5 et 6. C’est vraiment un endroit incroyable. » Considères-tu qu’une portion soit plus particulièrement exigeante ? Oui, l’enchainement des virages 1, 2 et 3. C’est un vrai défi, qui sollicite beaucoup les pneus avant. Ce n’est pas facile de trouver la bonne trajectoire. Ensuite, il y a cette longue courbe à droite qui précède la ligne droite de retour. C’est un point important car nous sommes ensuite à fond pendant 1,5 kilomètre. Il faut pouvoir accélérer aussi tôt que possible. Peux-tu nous décrire un tour de ce circuit au volant des monoplaces de la génération actuelle ? Les plus grandes différences avec ces nouvelles voitures se situent au niveau de la vitesse d’entrée dans le virage 1, de la vitesse minimale dans le virage 6 et des freinages au bout des lignes droites, qui sont très tardifs. C’est vraiment là qu’on sent la différence avec cette génération de monoplaces.

GP Bahrein 2018 – Réaction

9 avril 2018
C’est toujours difficile quand on démarre en fond de grille. Je n’ai pas fait un très bon premier tour, mais je suis ensuite bien revenu dans le peloton. Si je n’avais pas perdu un déflecteur, je pense que j’aurais pu terminer septième ou huitième. C’est un vrai problème que de perdre des morceaux de la voiture alors que l’on roule. Lors de ces deux tours, la voiture était inconduisible. J’ai dû m’arrêter pour qu’on retire la pièce et c’était la fin de l’histoire. 

GP BAHREIN 2018 – interview

30 mars 2018
Le Grand Prix d’Australie était bien parti pour devenir une course historique pour Haas F1 Team. Comment rebondis-tu d’une situation si difficile, surtout quand le résultat aurait pu être si fructueux ? Eh bien, disons que je préfère abandonner en me battant pour la quatrième ou la cinquième place plutôt que de terminer quinzième à toutes les courses. Malgré ce qui s’est passé, tu as mis un point d’honneur à voir chaque membre de l’équipe pour leur serrer la main et leur dire « on est tous dans le même bateau ». Comment as-tu fait pour surmonter ta propre déception et aller les soutenir ? C’est un sport d’équipe, et je crois que mon équipe a toujours été là pour moi quand j’en avais besoin. Le pilotage, l’ingénierie, les arrêts aux stands… Tout est poussé à son paroxysme et il peut y avoir des erreurs. On forme une équipe, j’étais content d’être là pour eux, tout comme je sais qu’ils le sont quand j’ai besoin d’eux. Le positif, c’est que la Haas VF-18 était performante en Australie. À quel point était-ce rassurant de confirmer la bonne forme des essais hivernaux au Grand Prix d’Australie ? C’était génial et incroyable. Cela nous donne beaucoup d’espoir pour l’avenir. Bien sûr, on doit encore voir comment cela va se passer sur d’autres circuits, mais je pense que c’est un début très positif. On est vraiment tous impatients d’être à la prochaine course. Tes performances en Australie peuvent-elles être reproduites à Bahreïn ?L’avenir nous le dira, mais je l’espère. C’est bien plus amusant de se battre à l’avant du peloton qu’à l’arrière. Quelle sera l’importance d’un résultat solide à Bahreïn afin d’oublier la déception de l’Australie ? Un bon résultat nous aidera à oublier l’Australie. Allons à Bahreïn, faisons notre travail comme on l’a fait en Australie, concentrons-nous sur nos tâches et voyons où cela nous mène. J’espère que l’on pourra à nouveau avoir une belle surprise. Quelle partie préfères-tu sur le circuit international de Bahreïn, et pourquoi ?J’aime bien les virages 5, 6 et 7. Ce sont des courbes rapides qui précèdent une épingle en dévers. On a de bonnes sensations sur ces virages qui s’enchaînent à toute allure.

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