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Prochain Grand Prix

21 OCTOBRE 2018 – GRAND PRIX USA

2018/10/21 19:10:00

News

Japonais GP 2018 – Réaction

8 octobre 2018
« On doit analyser ce qu’il s’est passé lors de la relance après la voiture de sécurité virtuelle. J’étais dans mon delta, mais Perez m’a immédiatement dépassé alors qu’il était 2’’4 derrière avant. Il faut vérifier s’il n’y a pas de problème avec le système. Je pensais avoir fait le travail de mon côté. On a fait de notre mieux malgré quelques soucis techniques qui ne nous ont pas facilité la tâche. Sans cela, je suis convaincu que l’on avait clairement le rythme pour être devant tous nos concurrents directs. On se concentre sur la course suivante. »

Japonais GP 2018 – Interview

3 octobre 2018
Ce week-end, tu passes du billard de Sotchi à Suzuka, l’un des circuits les plus difficiles du calendrier. Qu’en penses-tu ? Sotchi est atypique et ne figure pas parmi mes préférés. C’est tout le contraire pour Suzuka, où j’ai toujours hâte de me rendre. On se battra autant que possible pour marquer des points et essayer de prendre l’ascendant sur Renault. Pourquoi Suzuka est-il ton circuit préféré ? C’est dur d’expliquer précisément pourquoi. Je crois que cela vient du rythme, des virages et de la nature rapide du tracé. Ses nombreux bacs à gravier et ses sections étroites offrent aussi une part de risque. Au Grand Prix du Japon 2013, tu as mené vingt-six tours à Suzuka avant de finir troisième. Quelle est ton analyse rétrospectivement ? C’était génial. Je me souviens m’être dit de ne pas sortir comme toutes les télévisions du monde entier étaient braquées sur moi. J’ai adoré être en tête. Après la course, je suis allé à la gare et tous les fans étaient présents… C’était agité, mais inoubliable ! L’équilibre aérodynamique semble être difficile à trouver à Suzuka. Comment y remédier ? C’est l’un de ces circuits où il faut beaucoup d’appuis et une excellente monoplace dans les courbes rapides, mais les virages lents restent assez importants. On doit être en confiance pour attaquer et titiller les limites dans les enchaînements du premier secteur assez piégeux. Ce n’est pas un tracé facile pour régler sa voiture… Où peut-on dépasser à Suzuka ? Certainement au premier virage avec le DRS. Il y a aussi un gros freinage à l’entrée de la dernière chicane, sans oublier l’épingle à mi-parcours où l’on peut tenter de faire les freins. Peux-tu décrire l’ambiance à Suzuka et la ferveur des Japonais pour la F1 ? Dès le jeudi, l’atmosphère est assez folle et les tribunes sont combles. Après la course, ils restent pour regarder les rediffusions du Grand Prix sur les écrans géants. C’est formidable de voir cette passion et autant de personnes encourager des équipes comme la nôtre. Raconte-nous un tour de Suzuka… L’entrée des deux premiers virages est très rapide et mène sur de longues courbes aux sorties délicates. Le premier secteur propose un enchaînement où l’on veut absolument garder une trajectoire parfaite avant de gravir le T7 et le T8, où tout se joue sur la traction. S’en suit un double-droite très rythmé avec un vibreur extérieur très piégeux entre les deux cordes. Après, on passe sous le pont avant le gros freinage de l’épingle. La traction est toujours importante en arrivant à Spoon. Ici, c’est la même chose qu’au T1 : une entrée très rapide, puis une descente vers une sortie cruciale puisque l’on entre dans la ligne droite opposée. Le reste est à plein régime jusqu’à l’énorme freinage pour aborder la dernière chicane, où il faut être attentif au moment de réaccélérer.

GP RUSSIE 2018 – RÉACTION

2 octobre 2018
« J’étais très déçu de ce résultat, car je pensais avoir fait une bonne course. J’ai manqué un peu de rythme tout au long du week-end, mais j’ai senti qu’il y avait du mieux en course. J’étais content de contenir Marcus (Ericsson) avant de me battre avec les Renault et de les dépasser. J’ai ensuite réalisé que j’étais seulement onzième. Les Red Bull sont parties du fond de grille et elles étaient déjà dans le top six après cinq tours. Les Sauber étaient extrêmement rapides et les Force India sont bien en ce moment. En fin de compte, on a tous gardé nos positions. Malheureusement pour moi, deux voitures sont passées devant. »

GP RUSSIE 2018 – INTERVIEW

1 octobre 2018
Avant le Grand Prix de Singapour, il y avait une appréhension que le tracé étroit et sinueux convienne moins à la Haas VF-18 que d’autres circuits. L’Autodrome de Sotchi marque-t-il un retour aux pistes favorables à ta monoplace ? « On s’est qualifié huitièmes à Singapour, presque les meilleurs des autres. Je pense que la voiture a bien fonctionné et c’est encourageant après nos difficultés de Monaco. Sotchi devrait nous sourire davantage. En Russie, la clé sera de bien exploiter les pneumatiques, un aspect où l’on a encore des progrès à faire. » La bataille au sein du peloton fait de plus en plus rage. Comment la décrirais-tu ? « C’est très excitant et ouvert. Je crois que cela durera jusqu’à la fin de saison. On va faire tout ce qui est en notre pouvoir pour obtenir la quatrième place du Championnat Constructeurs. » Quelle est ta section préférée de l’Autodrome de Sotchi ? Et pourquoi ? « J’aime assez le troisième virage. C’est une courbe très rapide, négociée à plein régime, qui mène directement au virage suivant. Je trouve qu’ils s’enchaînent assez bien. » Y a-t-il une portion plus difficile que les autres ? « Oui. Je pense au freinage après la deuxième ligne droite où l’on peut activer le DRS. On freine sous d’énormes forces g avant de passer sous le pont. C’est très sinueux. Les pneus souffrent et c’est là qu’il faut trouver un bon équilibre. » Raconte-nous un tour de l’Autodrome de Sotchi… « Au départ, il y a une très longue ligne droite s’achevant sur un gros freinage et un droite négocié sur le troisième ou quatrième rapport. S’en suit le troisième virage, bien connu pour être pris à plein régime en qualifications. Après, on entre dans le quatrième virage où l’on peut emmener beaucoup de vitesse. Les courbes suivantes sont très similaires, rythmées et assez plaisantes au volant. On poursuit avec la ligne droite opposée qui débouche sur un nouveau freinage très difficile. La fin du tour est beaucoup plus lente, notamment les deux derniers virages. L’entrée des stands est également un peu piégeuse. »

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