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Prochain Grand Prix

GRAND PRIX D’ALLEMAGNE

2019/07/28 15:10:00

Après plusieurs années en formules de promotion, en août 2009, à l’occasion du Grand Prix d’Europe à Valence, il fait ses débuts en Formule 1 avec l’équipe Renault F1 Team. L’année suivante, il devient champion en GP2 Series avec DAMS. Considéré comme un grand espoir français de la course automobile avec 49 victoires dans diverses formules de promotion, sa première saison complète en Formule 1 en 2012…

Décrouvrir Romain

Actualités

Grand Prix de Grande-Bretagne 2019 – Interview

8 juillet 2019
La saison a été difficile pour l’équipe, en particulier lors des deux dernières courses. Le défi avec la voiture est-il de reproduire les problèmes que vous avez rencontrés, ou est-ce juste une question de trouver une forme cohérente depuis les essais et les qualifications jusqu’à la course ? « Nous n’avons pas vraiment passé un bon week-end au total depuis longtemps. Notre rythme de course vendredi aux essais de ces derniers week-ends n’a pas été vraiment excellent. Malheureusement, les choses sont alors confirmées en course. L’essentiel est d’avoir une voiture rapide pour les qualificatives et sur les longs runs pour que nous puissions arriver en course et avoir confiance en nous. Cela n’a pas été le cas lors des deux dernières courses. Chaque fois que nous entamons un Grand Prix, j’ai l’impression que cela va être compliqué et, malheureusement, ça l’est. » Malgré les résultats, le personnel de l’équipe consacre énormément de temps et d’énergie à la recherche d’une solution permettant d’améliorer les performances de la voiture. En tant que l’un des principaux visages de l’équipe, l’un de vos rôles, au-delà de la conduite, consiste-t-il à maintenir l’équipe motivée et concentrée alors que vous vous préparez tous au Grand Prix de Grande-Bretagne? « Oui, vraiment. Tout le monde travaille très fort. De toute évidence, c’est une situation qui ne réjouie personne. Nous voulons améliorer les choses, nous voulons faire mieux. Alors oui, tout le monde est motivé. Nous travaillons tous ensemble. Nous en faisons tous partie, des pilotes aux ingénieurs en passant par les mécaniciens et le team manager. C’est la première fois en quatre ans que nous nous retrouvons dans cette situation, mais cela arrive à toutes les équipes. Nous allons y arriver. » Silverstone est l’une des pistes les plus rapides de la Formule 1, mais ce n’est pas nécessairement une longue ligne droite, mais plutôt de longues courbes rapides. Pouvez-vous décrire le sentiment de vitesse que vous ressentez sur ce circuit rapide ? « C’est vraiment un très beau tour autour de Silverstone. Il y a pas mal de virages, qui l’étaient, mais qui sont maintenant un peu des lignes droites, du moins en qualifications – virages 1, 9, 10, 11 et 12. Ils sont super rapides, vraiment agréables. Il est toujours difficile d’expliquer vraiment ce que nous ressentons. Vous ne faites que ressentir les forces G et l’appui. Vous êtes complètement comprimé dans le siège pour prendre le virage. Savoir que la voiture peut le faire est tout simplement incroyable. » Le Grand Prix de Grande-Bretagne est une course à domicile pour la majorité des constructeurs de Formule 1, mais son avenir à Silverstone reste incertain. Que ce soit du point de vue historique ou logistique, considérez-vous Silverstone comme l’un de ces lieux emblématiques de la Formule 1 qui doivent rester dans le calendrier ? « Oui, je pense que Silverstone est une excellente piste. Elle a beaucoup d’histoire. J’adorerais la voir rester sur le calendrier. Évidemment, je ne décide pas, mais c’est l’une des courses que nous

Grand Prix d’Autriche 2019 – Interview

25 juin 2019
Dans quelle mesure est-il utile d’avoir deux Grand Prix d’affilés où les mêmes pneus sont utilisés ? Plus précisément, y a-t-il des choses que vous pouvez utiliser d’une course à l’autre puisque les pneumatiques sont identiques ? « Oui, je le pense. C’est toujours bien d’avoir une cohérence dans ce que nous utilisons. Cela nous aidera à utiliser les résultats précédents cette semaine. Lorsque nous changeons de gamme, c’est un peu plus dur. » L’aspect rapide mais compact du Red Bull Ring permet-il de placer les pneus dans la fenêtre de fonctionnement appropriée et, ce qui est tout aussi important, de les garder dans cette fenêtre ? « Je ne sais pas trop. Jusqu’à présent, les choses n’ont pas été incroyables, alors nous découvrirons cela sur place. » Vous arrivez au Red Bull Ring avec trois Top 10 consécutives au Grand Prix d’Autriche, à savoir quatrième l’année dernière, sixième en 2017 et septième en 2016. Les performances passées ne sont pas toujours représentatives de la façon dont vous allez performer avec la voiture de cette année. Mais cela vous donne-t-il au moins un avantage mental en ce sens que vous savez ce dont vous avez besoin pour réussir en Autriche ? « J’ai toujours apprécié le Grand Prix d’Autriche. J’ai toujours eu un bon ressenti là-bas. J’ai hâte d’y retourner. J’espère que la voiture fonctionnera bien. C’est un endroit formidable avec une bonne ambiance le week-end. J’espère que nous pourrons revenir dans les points. » Le Rich Energy Haas F1 Team a obtenu son meilleur résultat collectif lors du Grand Prix d’Autriche de l’année dernière lorsque vous avez terminé quatrième et Magnussen cinquième. Au-delà du meilleur résultat, vous n’étiez qu’à une position du podium, et c’était votre meilleur résultat avec l’équipe. Comment ce résultat a-t-il été atteint ? « L’année dernière en Autriche, nous avons été rapides dès le premier tour chronométré en essais libres. La voiture était vraiment bien pendant tout le week-end. Nous avons même réussi à battre une Red Bull en qualifications, ce qui était assez incroyable. En course, nous étions les meilleurs du reste, puis nous avons eu un peu de chance avec quelques voitures qui ont abandonné devant nous. Nous avons profité de cela. Ce fut un bon week-end et la voiture a très bien fonctionné dès le départ, ce qui vous simplifie toujours la vie. » Votre coéquipier décrit le Red Bull Ring comme un court trajet en montagnes russes. Comment le décrivez-vous et comment pouvez-vous générer de telles vitesses sur une piste aussi compacte ? « Je suis d’accord avec les commentaires de Kevin. C’est un petit tour très serré – à peine une minute et quatre secondes environ. Cela vous donne un bon sentiment. Il monte et descend avec de bons virages. J’ai toujours aimé conduire là-bas. »

Grand Prix de France 2019 – Interview

17 juin 2019
Nous sommes au coeur de la saison 2019. Pouvez-vous nous donner une évaluation de la position du Rich Energy Haas F1 Team par rapport à vos objectifs et de sa position par rapport à ses adversaires ? “ Je pense que c’était une année intéressante. Nous espérions le début. Nous avons une très bonne voiture. Nous avons eu de très bonnes courses, mais nous avons eu de la malchance. Notre performance a donc été aléatoire ce qui n’est bien sur pas ce que nous recherchions. Nous travaillons très fort pour essayer de comprendre et d’obtenir le meilleur de la VF-19. «  La dernière série de mises à jour de la Haas VF-19 a eu lieu début mai au Grand Prix d’Espagne. Comment se sont-elles comportées, ou après des Grand Prix urbain à Monaco et à Montréal, la France sera-t-elle un vrai test de la performance amenée par ces améliorations ? « Les mises à niveau ont bien fonctionné depuis Barcelone et je pense qu’elles fonctionnent bien partout. La France sera certainement un circuit où l’aérodynamique sera plus importante – plus que Monaco et Montréal – alors oui, ce sera un bon test. Encore une fois, notre objectif principal est de faire en sorte que l’ensemble fonctionne, ce qui signifie pneus, etc. «  Vous participez à cinq courses en sept semaines, à commencer par la France et l’Autriche en une semaine. S’agit-il d’une étape décisive de la saison pour les équipes ? “ Oui, c’est une partie importante de la saison avec beaucoup de courses d’affilée. C’est cinq fois 25 points à prendre, ce qui est assez important, alors je suppose que c’est une partie importante de la saison. » Au-delà de la compréhension continue de la gamme de pneus Pirelli de cette année, existe-t-il un domaine spécifique d’amélioration lors de ces prochaines courses ? “ Nous devons juste continuer à apprendre, à progresser et à rester en contact avec mes ingénieurs, de mieux en mieux. Ce ne sont que sept courses que nous avons courues ensemble en tant que nouveau groupe. Évidemment, quand les choses se passent bien et sans heurts c’est plus facile mais dans notre cas les choses sont compliquées. «  Le Grand Prix de France est votre grand prix à domicile et l’année dernière, c’était la première fois. Quelle a été votre expérience pour la course de cette année ?  » L’année dernière a été une très bonne expérience. J’ai vraiment apprécié mon séjour au Castellet et le soutien des fans. Je suis impatient d’y retourner cette année. J’espère un meilleur résultat. Alors, espérons que ce sera un bon week-end, une bonne course, assurons-nous de ne pas dépenser trop d’énergie en dehors de la piste, mais dans le même temps de partager beaucoup avec les fans. « 

Grand Prix du Canada 2019 – Interview

2 juin 2019
Vous avez testé le dernier moteur Ferrari à Monaco. Quelles en ont été les performances et quelles sont vos attentes alors que vous vous préparez pour une piste plus sensible à la puissance sur le circuit Gilles Villeneuve? « À Monaco, il est très difficile de savoir ce que fait votre moteur ou quelle est la différence de puissance, alors j’ai vraiment hâte de conduire au Canada. Je pense que c’est un bon pas en avant et que cela devrait être clair à Montréal. » Les mélanges de pneus que vous avez utilisés à Monaco seront les mêmes pour Montréal. Étant donné que ces trois composés sont les plus tendres disponibles chez Pirelli, vont-ils vous permettre d’en extraire le type de performance que vous souhaitez, car l’équipe a toujours été en mesure de faire fonctionner les composés C3, C4 et C5 ? « Nous avons très bien fonctionné à Monaco et je ne savais pas à quoi m’attendre. De toute évidence, nous avons réussi à les faire travailler très bien et à réaliser de très bonnes performances en qualifications avec Kevin, et à gérer 51 tours avec les pneus tendres pendant la course de mon côté – ce qui était assez incroyable. Nous avons eu un très bon rythme. Donc, je crois que ça va aller. Nous devons attendre, mais j’espère que nous allons les amener à travailler. » Le Rich Energy Haas F1 Team vient de terminer deux fois consécutivement dans les points payants à Barcelone et à Monaco. Après des difficultés à Bahreïn, en Chine et à Bakou, avez-vous une idée de ce dont vous avez besoin pour associer les caractéristiques de la Haas VF-19 aux pneus Pirelli pour tirer le meilleur parti des deux ? « Nous avons maintenant une idée précise de ce que nous devons faire en matière de pneus. Nous travaillons très fort, nous savons donc exactement où se trouve la fenêtre. Maintenant, la question est de savoir comment amener les pneus dans cette fenêtre. Je pense que nous nous sommes meilleurs à chaque fois. Les choses devraient s’améliorer un peu, et je crois toujours que nous avons la quatrième voiture la plus rapide sur la piste. » Les qualifications restent le point fort du Rich Energy Haas F1 Team. Compte tenu de l’étroitesse du milieu de plateau cette année, les qualifications sont-elles peut-être encore plus importantes que la course, car elles ont une telle influence sur l’issue de la course ? « Ça dépend vraiment du circuit. À Monaco, c’est bien la qualification qui compte, mais au Canada et sur d’autres circuits, c’est un peu moins important. De toute évidence, plus vous êtes haut sur la grille, mieux c’est, mais la course peut toujours apporter une bonne surprise si vous ne vous qualifiez pas où vous voulez. » Quatre points seulement séparent la cinquième place de la neuvième place du classement des constructeurs. Pouvez-vous donner un aperçu du niveau de compétitivité du milieu de plateau cette année à travers les six premières courses de 2019
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