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Prochain Grand Prix

GRAND PRIX D’AUSTRALIE

2019/03/17 06:10:00

Après plusieurs années en formules de promotion, en août 2009, à l’occasion du Grand Prix d’Europe à Valence, il fait ses débuts en Formule 1 avec l’équipe Renault F1 Team. L’année suivante, il devient champion en GP2 Series avec DAMS. Considéré comme un grand espoir français de la course automobile avec 49 victoires dans diverses formules de promotion, sa première saison complète en Formule 1 en 2012…

Décrouvrir Romain

Actualités

GP Australie 2019 – Interview

11 mars 2019
Rich Energy Haas F1 Team a participé au test de pré-saison au Circuit de Barcelona – Catalunya pendant 8 jours. Comment cela s’est-il passé et comment cela vous a préparé pour l’Australie ?  » Ça s’est très bien passé. Le plus important était d’avoir un bon ressenti au volant dès le départ. Quand vous avez ce bon ressenti, vous savez que la voiture est bien née. C’est important pour de commencer la saison sur une bonne note. On a rencontré quelques soucis de fiabilité mais nous avons bien travaillé pour les résoudre. Je pense que nous sommes maintenant prêts pour le Grand Prix de la saison en Australie. Bien sûr, on veut toujours en faire plus mais cela devient spécifique à chaque circuit. Il va maintenant s’agir de trouver le réglage de base à Melbourne puis de l’affiner pour Bahrain, puis la Chine et ainsi de suite.” Les tests ont-ils donné une idée d’où se trouve le Rich Energy Haas F1 Team par rapport à ses adversaires, ou le saura-t-on qu’après quelques courses ? “ Je pense qu’on a une première idée, mais c’est compliqué de trop se projeter. Je préfère attendre les premières courses pour s’avoir où nous sommes. ” Comment décririez-vous la VF-19, particulièrement par rapport à la voiture de l’année dernière ? “ Elle est très sexy. C’est une très belle voiture. Elle se comporte très bien. Le ressenti est meilleur que l’année dernière. Je pense que l’équipe a fait un très bon travail sur la compréhension du nouvel aileron avant et sur la préparation de début de saison. J’ai vraiment hâte de conduire la voiture sur différents types de circuits. ” Les nouvelles règles consistent en des ailerons avant et arrière simplifiés et moins complexes, des bargeboards repositionnés, tout cela a pour but de minimiser la traînée aérodynamique et de faciliter les dépassements. Après deux semaines de tests, pensez-vous que nous assisterons à plus de dépassements cette saison et plus particulièrement au Grand Prix d’Australie ? “ Je ne sais pas. Je n’ai pas eu la chance de suivre une autre voiture encore. Le Grand Prix d’Australie est toujours une course où il y a peu de dépassements, ce circuit n’y est pas propice. C’est un Grand Prix tellement génial que ce n’est pas très grave. Kevin (Magnussen) était très enthousiaste Quand il a suivi une autre monoplace, mais je n’ai pas eu cette chance. La seule chose que j’ai remarqué c’est que lorsqu’on n’utilise pas le DRS, on a l’impression d’être très lent par rapport à quand on l’utilise. Par conséquent, on pourrait voir un bon nombre de dépassements avec le DRS. Encore une fois, nous devrons attendre pour en savoir plus. ” Les débuts du Rich Energy Haas F1 Team au Grand Prix d’Australie 2016 ont été plutôt remarquable, votre 6ème place étant le meilleur début d’une nouvelle écurie depuis la 6ème place de Mika Salo au volant de sa Toyota en 2002. Pouvez-vous nous décrire ce moment et ce qu’il représentait pour vous

GP Abu Dhabi 2018 – Réaction

26 novembre 2018
« C’était compliqué après les dégâts du premier tour. Il y en avait sur l’aileron avant et peut-être ailleurs, mais je suis soulagé que Nico (Hülkenberg) aille bien. La voiture n’était pas facile à piloter, mais je suis ravi que l’on soit tous les deux dans les points avec la dixième place de Kevin. Les relations sont vraiment excellentes au sein de l’écurie. On aime vraiment être ensemble, et c’est fantastique de finir avec une doublée entrée dans les points. Bien sûr, on en veut toujours plus et je pense que l’on pouvait faire mieux aujourd’hui, mais je suis plutôt content de mon résultat vu les dommages subis par ma monoplace ! »

GP Abu Dhabi 2018 – Interview

20 novembre 2018
Après des rendez-vous difficiles aux États-Unis et au Mexique, à quel point était-il satisfaisant de placer les deux monoplaces dans le top dix au Brésil et d’arriver sur une bonne dynamique à la finale d’Abu Dhabi ? « C’est génial et c’est ce que l’on veut pour les deux dernières courses : mettre les deux voitures dans les points. Je pense que l’on a connu un excellent week-end au Brésil. Pour l’avenir, il faudra comprendre ce qu’il s’est passé à Mexico et à Austin. Cela n’avait tout simplement pas fonctionné comme prévu, mais j’étais très content du Brésil. » Théâtre du Grand Prix d’Abu Dhabi, le circuit de Yas Marina est assez spectaculaire. En quoi est-il si particulier au sein du calendrier ? « Il y a du spectacle, les images qu’il offre en course, le fait de partir le jour et d’arriver la nuit… Sans oublier que la finale s’y déroule depuis plusieurs années maintenant. C’est un très bel endroit avec de superbes infrastructures. » Avec le départ donné en fin d’après-midi et l’arrivée de nuit, dans quelle mesure les conditions évoluent-t-elles avec la chute de la température ambiante et celle de la piste. Et en quoi cela influence-t-il la gestion des pneumatiques ? « Cela a son impact. Voilà pourquoi les EL2 sont cruciaux à Abu Dhabi. C’est la seule séance où l’on retrouve les mêmes conditions qu’en qualifications et en course. C’est donc là qu’il faut travailler, car la différence est grande… C’est le jour et la nuit ! » Le circuit de Yas Marina propose trois secteurs très différents. Doit-on trouver des réglages à l’ensemble du tracé ou faut-il compromettre une section pour capitaliser sur une autre ? « C’est toujours une question de compromis et de recherche des meilleurs réglages pour aller plus vite. Toute la clé réside dans le fait de découvrir où l’on peut gagner du temps au tour. On ne pourra jamais être parfait dans chaque virage, mais on peut essayer d’être aussi bon que possible sur l’ensemble du tour. » Raconte un tour du circuit de Yas Marina… « Après la ligne droite des stands, on arrive sur un gauche à angle droit normalement pris sur le quatrième rapport. Le T2 et le T3 sont en pleine accélération avant de descendre la petite colline jusqu’au freinage piégeux du T6. On se retrouve de suite au T7, où l’on doit être bien positionné dans l’épingle, la rotation de la voiture étant assez complexe avant la longue ligne droite opposée précédant un gros freinage où il faut encore être bien placé dans cette chicane gauche-droite. On attaque l’autre ligne droite pour aborder les T11, T12 et T13. Dès que l’on ressort de cette triple chicane, c’est plein régime avant le freinage du T14, un gauche à 90°. On réaccélère à travers deux droites, les T16 et T17. Après la sortie de ce dernier, on freine à nouveau en vue du T18. Le T19 et le T20 passent sous l’hôtel et la sortie du T20 est délicate. L’avant-dernier virage est assez rapide, en quatrième ou cinquième vitesse.

Brésil GP 2018 – Réaction

12 novembre 2018
« Je suis très heureux, et encore plus pour l’équipe. Avec les dégâts subis au premier tour, je suis impressionné. On perdait environ une seconde d’appuis sur la monoplace. Pour pouvoir faire ces temps, je pense que l’on a fait un travail remarquable sur les réglages et j’en suis ravi. Sans cela, je crois que l’on aurait facilement été les meilleurs des autres. Je suis content que l’on finisse huitième et neuvième. Même si nous sommes loin de Renault au championnat, ce serait formidable de terminer l’année sur deux doubles entrées dans les points. »
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