GP Abu Dhabi 2018 – Interview

By Mark McClintock 3 semaines ago
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Après des rendez-vous difficiles aux États-Unis et au Mexique, à quel point était-il satisfaisant de placer les deux monoplaces dans le top dix au Brésil et d’arriver sur une bonne dynamique à la finale d’Abu Dhabi ?
« C’est génial et c’est ce que l’on veut pour les deux dernières courses : mettre les deux voitures dans les points. Je pense que l’on a connu un excellent week-end au Brésil. Pour l’avenir, il faudra comprendre ce qu’il s’est passé à Mexico et à Austin. Cela n’avait tout simplement pas fonctionné comme prévu, mais j’étais très content du Brésil. »

Théâtre du Grand Prix d’Abu Dhabi, le circuit de Yas Marina est assez spectaculaire. En quoi est-il si particulier au sein du calendrier ?
« Il y a du spectacle, les images qu’il offre en course, le fait de partir le jour et d’arriver la nuit… Sans oublier que la finale s’y déroule depuis plusieurs années maintenant. C’est un très bel endroit avec de superbes infrastructures. »

Avec le départ donné en fin d’après-midi et l’arrivée de nuit, dans quelle mesure les conditions évoluent-t-elles avec la chute de la température ambiante et celle de la piste. Et en quoi cela influence-t-il la gestion des pneumatiques ?
« Cela a son impact. Voilà pourquoi les EL2 sont cruciaux à Abu Dhabi. C’est la seule séance où l’on retrouve les mêmes conditions qu’en qualifications et en course. C’est donc là qu’il faut travailler, car la différence est grande… C’est le jour et la nuit ! »

Le circuit de Yas Marina propose trois secteurs très différents. Doit-on trouver des réglages à l’ensemble du tracé ou faut-il compromettre une section pour capitaliser sur une autre ?
« C’est toujours une question de compromis et de recherche des meilleurs réglages pour aller plus vite. Toute la clé réside dans le fait de découvrir où l’on peut gagner du temps au tour. On ne pourra jamais être parfait dans chaque virage, mais on peut essayer d’être aussi bon que possible sur l’ensemble du tour. »

Raconte un tour du circuit de Yas Marina…
« Après la ligne droite des stands, on arrive sur un gauche à angle droit normalement pris sur le quatrième rapport. Le T2 et le T3 sont en pleine accélération avant de descendre la petite colline jusqu’au freinage piégeux du T6. On se retrouve de suite au T7, où l’on doit être bien positionné dans l’épingle, la rotation de la voiture étant assez complexe avant la longue ligne droite opposée précédant un gros freinage où il faut encore être bien placé dans cette chicane gauche-droite. On attaque l’autre ligne droite pour aborder les T11, T12 et T13. Dès que l’on ressort de cette triple chicane, c’est plein régime avant le freinage du T14, un gauche à 90°. On réaccélère à travers deux droites, les T16 et T17. Après la sortie de ce dernier, on freine à nouveau en vue du T18. Le T19 et le T20 passent sous l’hôtel et la sortie du T20 est délicate. L’avant-dernier virage est assez rapide, en quatrième ou cinquième vitesse. Enfin, le dernier est très piégeux avec son entrée très large et la voie des stands à droite. La trajectoire peut être dure à trouver, mais l’on remet ensuite les gaz au plus vite pour finir le tour. »

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  Interview
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