Brésil GP 2018 – Interview

By Mark McClintock 1 mois ago
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Haas F1 Team a été rapide sur presque tous les circuits du calendrier cette année. Interlagos a-t-il des caractéristiques qui joueront en faveur de la voiture et toi ?
Oui, Interlagos devrait nous sourire. C’est un tracé que j’aime particulièrement et j’ai vraiment hâte d’y être. 

Interlagos a été resurfacé avant la course en 2014. Dans quelle mesure la piste a-t-elle changé depuis et qu’en attends-tu cette saison ?
L’asphalte était bien, mais les vibreurs ont été remplacés. C’est un peu dommage, Interlagos a un peu perdu son esprit. De manière générale, c’est un circuit incroyable. On comprend désormais bien le tarmac, donc on espère connaître un bon week-end. 

Interlagos semble assez physique et la chaleur joue souvent un rôle dans les performances de la monoplace et du pilote. Quel est ton stratagème face à cela ?
C’est une piste assez difficile qui laisse peu de répit. Même en ligne droite, on ne peut pas se reposer autant qu’on le voudrait. On est également à 800 mètres d’altitude. Ce n’est rien après le Mexique, mais ce n’est toujours pas au niveau de la mer. La météo peut être éprouvante, très chaude et humide. C’est un défi assez intense, mais on est là pour ça !

 Quelle est ta section préférée au Brésil ?
J’aime l’Esse de Senna et les premiers virages sont assez fabuleux.

Peux-tu nous décrire un tour de l’autodrome José Carlos Pace ?
Après la ligne droite des stands, on a un gros freinage qui mène à l’Esse de Senna. C’est un gauche-droite très délicat, où l’on souhaite être le mieux placé pour le droite du T2 en vue du T3 et de la deuxième ligne droite.

Il y a un gros freinage au T4, un gauche à 90°, avant d’entrer dans le secteur intermédiaire. Le T5 est une courbe piégeuse, rapide et en montée. Ensuite, on retrouve le T6 et l’épingle à droite où l’on ne peut plus emprunter le vibreur autant qu’auparavant.

Le T7 est un virage à gauche un peu étrange où l’on doit juste relâcher. La deuxième épingle est sur la droite avant un deuxième virage très rapide en descente avant le dernier virage, un gauche où l’on veut revenir au plus vite sur l’accélérateur pour remonter jusqu’à l’arrivée.

Dès que la F1 se rend au Brésil, l’héritage d’Ayrton Senna prend une place importante. Parmi toutes ses courses, y en a-t-il une qui t’a marqué ?
C’est toujours particulier d’aller au Brésil en raison d’Ayrton Senna. C’est l’un des plus grands noms de notre sport. Interlagos est un endroit à part, où il s’est passé tant de choses. Je me souviens de la victoire d’Ayrton en 1991. Il pouvait à peine soulever le trophée tant il était épuisé et ses bras ankylosés.

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