GP Mexique 2018 – Interview

By Mark McClintock 11 mois ago
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Quelle est l’influence de l’altitude de Mexico sur les performances du moteur, des freins et de l’aérodynamique de la voiture du Haas F1 Team ?
Comme l’on a un moteur turbo, on ne perd pas énormément de performances. C’est donc un point positif de l’ère du turbo. Ensuite, le refroidissement du moteur et des freins ainsi que les appuis sont très faibles par rapport au niveau d’aileron que l’on utilise. On doit composer avec cela et j’espère que l’on est plus prêt cette année que les autres afin de réaliser une bonne course.

Avec dix-huit courses déjà effectuées cette année, as-tu découvert une astuce pour mettre un composé pneumatique dans sa fenêtre d’exploitation ? Si oui, comment fais-tu pour le maintenir dedans ?
Je pense que l’on est toujours meilleur en fin de saison qu’au début. On connaît plus de choses. Comme l’on a le droit à très peu d’essais, les courses deviennent aussi des tests. Chaque année, on prend un nouveau départ. C’est revigorant, tout est inédit et cela rend le défi plus ardu, mais je crois que l’on est plus fort d’année en année.

 Peux-tu expliquer ce que tu fais en qualifications pour y parvenir et exploiter toutes leurs performances sur un tour rapide ?
Cela dépend beaucoup du circuit. Sur certains, on a besoin de faire un tour de sortie assez lent pour ne pas trop chauffer les pneus. Sur d’autres, il faut partir à l’attaque dès que l’on sort des stands pour générer de la température et de l’adhérence. Cela change vraiment d’un tracé à l’autre.

 Par sa taille, la section du stade est sans doute la plus connue du circuit des frères Rodríguez. Quel effet cela fait-il au volant ?
L’ambiance est géniale au Mexique. C’est probablement l’une des meilleures de l’année. La parade des pilotes est un moment particulier, surtout quand on traverse le stade. On ne le voit pas pendant la course, mais c’est incroyable dès le drapeau à damier tombe. Cela offre de belles images d’y avoir installé le podium et cela semble grandiose de l’extérieur.

Peux-tu nous décrire un tour du circuit des frères Rodríguez ?
Une longue ligne droite mène à l’important freinage du premier virage puis à un 90° sur la droite et une petite chicane. Il est crucial de réussir la seconde partie comme une autre longue ligne droite nous attend. Ensuite, il y a un gauche à angle droit, puis un droite similaire. S’en suit un double droite assez bizarre où la trajectoire est difficile à trouver. On entre alors dans le secteur intermédiaire, assez fluide avec ses courbes à gauche et à droite assez rapides. Après cela, c’est l’entrée du stade avec un freinage assez piégeux puisque le mur nous fait face ! Entre les tribunes, on retrouve une épingle très lente, comme à Monaco, avant un double droite où la traction est primordiale au moment d’arriver sur l’ancien ovale et de finir le tour.

Category:
  Grand Prix
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