Italie GP 2018 – Interview

By Mark McClintock 1 année ago
Home  /  Grand Prix  /  Italie GP 2018 – Interview

C’est le Grand Prix d’Italie ce week-end. Où se trouvent les occasions de dépassement à Monza ?
« Le bon côté de Monza, c’est qu’il y en a plein. Il y en a aux virages 1, 3, 8 et à la Parabolica… Plus ou moins à chaque freinage en fait ! »

Les dépassements à Monza s’apparentent-ils à une course de dragsters, où cela se joue à celui qui saute le plus rapidement et le plus efficacement sur l’accélérateur ?
« Oui, c’est presque cela ! La vitesse de pointe et la sortie du virage comptent beaucoup, mais les vitesses lentes aussi quand on se trouve dans l’air sale de la voiture de devant. »

Monza est un circuit chargé d’histoire où l’on retrouve un des publics les plus passionnés en F1. Peux-tu nous décrire l’atmosphère qui y règne ?
« L’ambiance est folle à Monza. Les “tifosi” sont des fans tout simplement incroyables. La piste se situe au cœur d’un parc. Cela ne ressemble à aucun autre endroit. Il y a tellement de gens qui viennent nous voir, nous encourager, sans oublier le facteur Ferrari. C’est électrique et j’adore cela ! »

As-tu connu des moments forts de ta carrière en formules de promotion à Monza ?
« En 2004, ma première course en Formule Renault a eu lieu à Monza. C’était en Eurocup et je m’étais qualifié en première ligne. C’était plutôt bien et cela reste un bon souvenir. »

Quelle est ta section préférée à Monza ?
« J’aime la “Curva di Lesmos”, les deux Lesmos. »

Peux-tu nous raconter un tour à Spa ?
« On traverse la ligne droite des stands jusqu’à la première chicane, dont le gros freinage nous fait rétrograder jusqu’en deuxième. La réaccélération est cruciale avant la deuxième chicane, un peu plus rapide. À sa sortie, on peut s’appuyer un peu plus sur le vibreur.

On doit ensuite essayer d’emmener un maximum de vitesse dans les deux Lesmos avant de passer sous l’ancien ovale pour atteindre la chicane Ascari, un gros freinage où l’on peut se faire piéger par une bosse.

Après, l’objectif est d’être le plus rapidement possible à plein régime pour avaler la longue ligne droite opposée et freiner très tard à la Parabolica. Une fois de plus, il faut être prudent au moment de revenir sur l’accélérateur puisque le retour sur la ligne droite des stands peut conditionner un tour. »

 

Categories:
  Grand Prix, Interview
this post was shared 0 times
 000