Allemagne GP 2018 – Interview

By Mark McClintock 1 année ago
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 Haas F1 Team est désormais cinquième place du Championnat Constructeurs. Que peut-on espérer en cette seconde moitié de saison ?
On peut encore progresser. Si l’on regarde le classement, je n’ai pas beaucoup de points actuellement, mais on va travailler toujours plus fort pour être sûrs de ne plus rencontrer de soucis. Je pense que l’on peut viser la quatrième position.

Tu as couru à Hockenheim et au Nürburgring. As-tu une préférence pour l’un des deux ?
Honnêtement, j’apprécie les deux et j’y ai de bons souvenirs sur l’un comme sur l’autre. Je préfère probablement le tracé du Nürburgring, mais j’ai été sacré Champion d’Europe F3 à Hockenheim en 2007, donc je l’aime naturellement.

Le circuit d’Hockenheim a-t-il évolué depuis tes années en formule de promotions ? T’évoque-t-il des souvenirs au moment de le retrouver en F1 ?
En fait, il n’a pas du tout changé depuis l’époque. C’est toujours génial de revenir là où l’on a de bons souvenirs puisque j’y ai gagné en F3 et en Formule Renault 1.6.

En GP2 Series, j’y avais aussi remporté une course avant qu’une pénalité ne me rétrograde au deuxième rang. Chaque année est différente, peu importe ce qu’il s’est passé auparavant. L’essentiel est que cela compte maintenant !

Quelle est ton enchaînement favori à Hockenheim ?
L’entrée du Stadium est clairement ma portion préférée ici. C’est incroyable. On sort de courbes très rapides avant d’attaquer une section de piste très étroite. C’est amusant !

Peux-tu nous décrire un tour à Hockenheim ?
Après la ligne de départ, le premier virage est le plus excitant. C’est un droite très rapide où l’on décélère à peine normalement,  juste assez pour descendre un seul rapport avant d’entamer la ligne droite.

Le freinage du deuxième virage est piégeux et la réaccélération l’est tout autant. On va de droite à gauche avant d’avaler la plus longue ligne droite. On veut vraiment sauter sur l’accélérateur le plus tôt possible pour bien la négocier.

Il y a ensuite un gros freinage sur l’épingle. On revient vers le virage Mercedes via un droite à plein régime avant de freiner pour un gauche de 110°. Une fois de plus, il faut bien jauger la réaccélération comme l’on tourne dans la foulée. La suite est à fond.

On entre dans le Stadium. On freine légèrement avant le droite très rapide. La Sachskurve est une épingle sur la gauche avec un dévers assez prononcé, mais il reste assez ouvert avec différentes trajectoires.

Enfin, les derniers virages sont assez célèbres. On essaie d’amener autant de vitesse que possible dans le premier et d’être le plus véloce dans le deuxième pour réaliser un bon temps.

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  Grand Prix
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